L’énigme de la chambre 622 par Joël Dicker – Roman

l'énigme de la chambre 622

Par Amélie

Joël Dicker nous avait déjà agréablement habitués à une lecture doucement addictive dans « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » … Dans « L’énigme de la chambre 622 », où fiction et réalité se mêlent intelligemment, l’addiction se transforme en passion dévorante.

Le SYNOPSIS

L’histoire se déroule en Suisse, dans les Alpes, avec des aller-retours entre Genève et Verbier, ville natale de Joël Dicker. Un meurtre a eu lieu dans un luxueux palace, chambre 622. Le meurtrier n’a jamais été retrouvé.

Seize ans plus tard, Joël Dicker, célèbre écrivain, séjourne dans cet hôtel et s’interroge sur l’absence du nombre 622 dans la numérotation des chambres de l’hôtel. Une enquête commence, avec pour fond le monde de la banque, un triangle amoureux, des trahisons et des secrets à n’en plus finir.

CE QUE J'AI AIMÉ

  • Dans ce polar, un phénomène inédit se produit dès le début : on se demande qui a été tué avant même de se demander qui est le meurtrier. Cette double intrigue prend de plus en plus de place au fil des pages et augmente l’impatience du lecteur. On a le temps d’apprendre à connaître les personnages et les différentes facettes de leur personnalité pendant plusieurs chapitres, tout en sachant que l’un deux a été tué … Mais qui ? Un suspense intenable !
  • Les révélations en cascade. Le roman est découpé en quatre parties et dès la troisième, les révélations tombent l’une après l’autre. On va de rebondissement en rebondissement, sans pouvoir imaginer la chute finale.
  • Dans « la vérité sur l’affaire Harry Quebert », j’avais perçu quelques lenteurs tout au long de la lecture. Dans « L’énigme de la chambre 622 », on ne s’ennuie pas. Chaque page a son utilité, on ne se perd pas en description inutile.
  • La mécanique bien ficelée : certains personnages sont pris dans un engrenage où chaque détail a été pensé et soigneusement étudié par l’auteur … Certains lecteurs dénoncent une intrigue alambiquée. Certes, certains détails sont grossiers, mais cela n’empêche pas d’être happé par le récit.
  • Une lecture fluide. On retrouve là le style de Joël Dicker, un style agréable.
Il n’y a plus qu’à espérer une adaptation cinématographique.
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